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Afin de mieux comprendre…
Ce n’est pas parce que l’ Echo arrive chez vous gratuitement tous les mois, qu’il est un dû, une obligation ! Pire, une institution…
Comme la presse «traditionnelle» l’Echo, qui n’est pas une œuvre de bienfaisance, doit faire face à des frais de fonctionnement, et ceux-ci sont en constante augmentation.
Mais avant toute chose, nous tenons à dire merci à tous ceux d’entre vous qui ont déjà envoyé leur paiement de soutien pour 2009. Merci également à nos fidèles annonceurs, qui mois après mois, apportent leur contribution au financement de l’Echo de la Printse, tout comme les membres du club des 100 et VIP.

Chaque parution mensuelle comporte différentes étapes :
1. Conception, composition, corrections;
2. Impression, pliage, étiquettage adresses (abonnés extérieurs aux cinq communes);
3. Distribution postale tous-ménages, d’une part, et adressés d’autre part.

Le coût moyen de fabrication d’une page d’un numéro est d’environ 1000 francs. Dans ce coût moyen ne sont mentionnées que les entreprises compétentes à qui l’Echo de la Printse doit payer des factures. Ne sont pas incluses les heures (infacturables) de déplacements pour photo d’événements à relater, pour informations à glaner, publicité à recruter, etc. Sachez que l’Echo n’a pas de rédacteur attitré et salarié, et que par ailleurs le photographe ne touche pas de rémunération pour chaque photo publiée !

Par ailleurs avec la mise en place de la nouvelle structure postale, des contraintes importantes au niveau des délais et de la manutention ont contribué à augmenter le coût de la distribution, et ce pour un service beaucoup moins performant : nos lecteurs «de l’extérieur», qui sont les plus fidèles au niveau du paiement, ne reçoivent parfois leur journal que sept jours après que nous l’ayons déposé à la Poste. Pour ce qui est des tous ménages, nous tenons à remercier M. Maury de la Poste de Haute-Nendaz, ainsi que tous les facteurs qui se sont impliqués personnellement pour faciliter la distribution des communes desservies.

Nous en sommes à plus de 310 numéros distribués, ce qui représente 27 ans de parution. Et cette fidélité à vous informer mois après mois mérite semble-t-il votre confiance.

En 2008, seulement 904 ménages ont estimé nécessaire de soutenir l’Echo par un versement de soutien, or 3692 exemplaires tous ménages sont distribués et tombent chaque mois dans les boîtes aux lettres ! En d’autres termes, 24,5 % seulement des lecteurs se sont donné la peine d’utiliser le bulletin de versement, soit moins de 1 sur 4 !

Il est facile de comprendre que pour continuer à vivre, l’Echo de la Printse a besoin d’un plus large soutien de votre part, chers amis lecteurs. Faute de quoi nous serons dans l’obligation de modifier la formule de distribution tous ménages et les tarifs des abonnés de l’extérieur. Nous osons espérer que le dernier «rappel amical» encarté dans le numéro de janvier 2009 réveillera les oublieux, ceux qui jusqu’à présent n’y avaient simplement pas pensé.


LES «YAKA»
Beaucoup de lecteurs nous félicitent pour notre engagement et pour le choix que nous avons fait de relater la «presse heureuse» et tous les évènements petits et grands qui se passent dans notre belle région. Nous sommes conscients que nous ne pouvons pas contenter la totalité des lecteurs. Nous sommes disponibles et essayons dans la mesure du possible de répondre aux demandes et aux sollicitations.

Et puis il y a les «YAKA». «YAKA» imprimer sur un moins beau papier. «YAKA» mettre les photos plus petites, et pourquoi pas les supprimer. «YAKA» réduire les articles, inspirez-vous des nouveaux journaux gratuits, «YAKA» donner moins d’importance au patois ! «YAKA» disposer les annonces plus petites et les facturer au même prix. La critique est facile… Certes, beaucoup de choses seraient à améliorer ! Mais il se trouve bizarrement, que ce sont précisément parmi les «YAKA» les plus critiques que l’on retrouve les lecteurs qui ne se donnent pas la peine de nous soutenir.

Malgré ses quelques nuages menaçants et la morosité ambiante, vos éditeurs osent espérer vous servir encore longtemps. Mille mercis à ceux qui ont déjà payé 2009 !